C’est le cas, notamment, des dépanneurs, des épiceries, des restaurants et autres commerces de proximité. «La disparition du commerce de proximité inquiète et le problème devient encore plus criant dans les quartiers centraux», soulève la CCIQ dans son mémoire. Elle a répertorié 75 fermetures de commerces dans le quartier Saint-Jean-Baptiste depuis 2009. «On observe, depuis quelques années, un exode des plus petits commerçants vers les banlieues où les coûts d’opération sont beaucoup moins élevés et les services plus nombreux.» Ceux qui choisissent de rester dans les quartiers centraux n’ont pas le choix de refiler leur fardeau à leurs clients.

C’est à lire dans Le Soleil du 5 septembre 2017.