5000 marcheurs envahissent le quartier Saint-Jean-Baptiste à l’occasion de la Grande marche du défi Pierre Lavoie

Constatant que, dans un monde où il y a désormais plus de décès attribuables à la sédentarité (5,3 millions) qu’au tabagisme (5,1 millions), Pierre Lavoie nous lance le défi de bouger. La pratique régulière de l’activité physique permet la prévention ou la gestion de certaines maladies. C’est la raison pour laquelle il a lancé, la fin de semaine du 21-22 octobre, le défi aux québécoises et québécois de marcher.

5000 personnes ont relevé le défi de la Grande marche à Québec le samedi 21 octobre, ce qui les a amenés dans les rues du quartier Saint-Jean-Baptiste. Les marcheurs se sont rassemblés à compter de 10h pour écouter un spectacle de Claude Dubois avant d’entreprendre la marche de 5 km à travers les quartiers Vieux-Québec, Saint-Jean-Baptiste et Montcalm. Partant de la Fontaine de Tourny devant le Parlement de Québec, le parcours a emprunté la Grande-Allée, l’avenue Cartier, le boulevard René-Lévesque, la rue Saint-Jean et la rue Saint-Louis.

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Tous ces marcheurs convaincus que l’activité physique, notamment la marche, peut améliorer leur santé, leur qualité de vie et leur espérance de vie auront peut-être été séduits par les attraits de nos quartiers centraux. Après tout, vivre, travailler et consommer Saint-Jean-Baptiste, c’est tout à fait possible à pied!

En tout, 24 marches du genre se sont déroulées partout à travers la province au cours de la fin de semaine. En plus de Québec, les villes de Montréal, Laval, Sherbrooke, Port-Cartier, pour n’en nommer que quelques une, ont aussi vu des marcheurs défiler dans leurs rues.

Pour plus d’information sur cette activité, consultez le site Web du Grand défi Pierre Lavoie.

Par | 2017-10-25T20:17:21+00:00 23/10/2017|Catégories : Mobilité durable|Mots-clés : , , , |0 commentaire

À propos de l'auteur :

Willem Fortin
Je suis le père de quatre enfants que ma conjointe et moi avons élevés en ville. Contrairement à la croyance populaire, nous demeurons convaincus que le centre-ville est un milieu parfait pour les enfants. En plus de pouvoir se déplacer facilement de la maison à l'école, ils acquièrent une grande autonomie pour tous leurs déplacements: d'une slush achetée au dépanneur à la visite chez des amis, ils sont capables de tout faire par eux-mêmes. De toute façon, nous avons renoncé à avoir une voiture depuis belle lurette! Mes textes portent sur la vie de famille en ville et sur la mobilité active et en transports collectifs.

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