À l’approche du G7, une directrice de CPE craint le pire pour ses «cocos»

Marie-Andrée Morais, du Centre de la petite enfance Coopérative Saint-Jean-Baptiste, explique qu’elle n’a pas encore obtenu, à moins de deux semaines de l’événement, le feu vert qu’elle demande au ministère de la Famille pour fermer son établissement pendant le sommet sans être pénalisée dans son budget.

A lire dans Le Journal de Québec, le 27 mai 2018.

Par | 2018-05-27T12:25:20+00:00 27/05/2018|Catégories : Revue de presse|0 commentaire

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