Malgré l’état de délabrement avancé de l’édifice lorsqu’il y a mis les pieds pour la première fois, en 1990, Jean Pilote a eu un «vrai coup de foudre» pour le Capitole. Son coeur s’est mis à battre la chamade, et «(sa) tête à rêver.» Vingt-neuf ans plus tard, à nouveau sous l’initiative de son directeur général, le monument historique vit la dernière phase d’une cure de jeunesse qui en fera un maillon majeur du quartier des spectacles, à Place d’Youville.

A lire dans Le Soleil, le 28 mai 2019.