Ce qu’on respire sur Tatouine, une œuvre remplie d’humour, de poésie et de beauté

La route est longue d’un sous-sol de Repentigny jusqu’à la planète Tatouine. Surtout si l’on passe par le Super C, Central Park et le seizième étage du CHUM. Mais, pour l’esprit obsessif, rêveur et décalé du narrateur, ces détours sont autant d’aventures salutaires.

Le choix d’Anne-Marie Olivier

« Cette œuvre romanesque de Jean-Christophe Réhel a été pour moi une lecture absolument délicieuse (je ne voulais pas que ça finisse!) et c’est un projet merveilleux que de transposer son écriture à la scène. Ce qu’on respire sur Tatouine nous parle de désenchantement et de réenchantement et nous charme par son humour, sa poésie. Ce que j’adore, en autres, dans cette œuvre c’est ce combat de tous les jours, cette tentative de trouver, même dans la vie beige et difficile, des oasis de beauté. Je suis bien heureuse de laisser Olivier Arteau mettre en scène une deuxième œuvre au Trident. »

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